lundi 2 avril 2012

Le rachat de crédit en France en 2012

L’année 2010 a été caractérisée par un retour à une croissance positive après la crise internationale de 2008.
Les 6 premiers mois de 2011 ont été marqués par une stabilité économique avec une évolution positive des indicateurs économiques.
Le rachat de crédit et la crise Grecque :
Toutefois, la crise de la dette Grecques et un chômage persistant  ont eu un effet négatif sur l’activité et la croissance en France.
Paradoxalement, c’est dans un contexte économique de « crise » que les ménages ont davantage besoin de trouver des solutions pour rééquilibrer leur finance ; mais en contrepartie, l’augmentation du cout du risque incite les banques à distribuer moins de crédits ou à être plus « sélective ».
Ainsi un endettement élevé des particuliers et des conditions économiques difficiles ne font pas bon ménage.
Le rachat de crédit et le pouvoir d’achat :
Le pouvoir d’achat, symbole de toutes les inquiétudes, demeure la préoccupation principale des Français.
Face à un contexte économique européen fragilisé, il est déterminant de trouver des solutions pour réduire son endettement afin de retrouver une certaine quiétude.
Pour cela, il est primordial de bien connaître les modalités d’octroi d’un rachat de crédit ainsi que la tendance générale des taux pratiqués.
Le rachat de crédit et les banques :
La majorité des grands groupes bancaires (Crédit Agricole, Crédit Mutuel, CIC, Société Générale, BNP Paribas, Caisse épargne, Banque Populaire, La Banque Postale, LCL…) et des établissements financiers (Sofinco, Sofemo, Franfinance, Médiatis, Cofinoga, Cofidis, Cetelem…) sont évidemment présents sur ce segment, le rachat de crédit, notamment à travers des banques spécialisées : CFCAL, GE Money Bank, Créatis, Banque Edel, Sygma Banque, CGI CGL, Crédit Lift.
Mais le montage d’un dossier peut paraitre long et contraignant, voir inefficace si l’on décide de s’en occuper soi même.
Les rachat de crédits :
De plus face aux multiples offres disponibles, comment savoir quel rachat de crédit sera le mieux adapté à votre situation ?
L’idéal est de faire appel à un intermédiaire en opération bancaire qui sera mandaté par plusieurs banques et établissements Financiers et aura pour mission de vous trouver la solution sur mesure adaptée à votre situation, compte tenu de différent paramètres (situation de votre logement, montant emprunté, durée envisageable, valeur du bien, endettement…)
Le dossier de rachat de crédit :
Le montage du dossier, son analyse ainsi que la recherche d’une solution de regroupement de prêts sont gratuits et sans engagement.
Plusieurs évènements  peuvent vous conduire également à solliciter un rachat de crédits, et pas seulement la peur du surendettement.
  • Vous envisagez l’accession à la propriété mais votre endettement actuel vous empêche l’octroi d’un prêt immobilier
  • Vous avez la nécessité d’acquérir une nouvelle voiture, il est tout à fait possible d’inclure ce financement avec le rachat de vos crédits existant.
  • Vous souhaitez conserver votre prêt immobilier car vous avez bénéficiez d’un taux intéressant, il est possible de ne racheter que les prêts consommations, personnel, travaux, sur des durées allant jusqu’à 12 ans sans garantie et 25 ans avec hypothèque.

jeudi 23 février 2012

Pourquoi confier son rachat de crédits à un IOB ?

La grande majorité des rachats de crédits réalisés en France l’est par le canal des IOB. Certains établissements de crédits imposent même le passage par ces professionnels qui sont à l’origine de cette technique bancaire innovante et de son fulgurant essor ces dernières années.

L’intermédiaire en opérations de banque ( sigle IOB ), également dénommé « courtier en crédit », est un auxiliaire financier indépendant dont le statut est régi par le Code Monétaire et Financier. Il doit être immatriculé au Registre du Commerce et des Sociétés, mandaté par un ou plusieurs établissements de crédit garants de ses compétences et de sa probité, être inscrit au FIDEM tenu par la Banque de France et être titulaire d’une assurance de responsabilité civile professionnelle.

Les IOB les plus soucieux de se soumettre en plus à des règles éthiques et déontologiques, ainsi que de promouvoir les valeurs de leur corporation spécialisée dans le rachat de crédits, se sont regroupés au sein des deux organisations professionnelles les plus représentatives : l’Association Française des Intermédiaires Bancaires ( AFIB ) et le Syndicat des Intermédiaires en Opérations de Banque ( SIOB ).

L’ IOB, à titre de profession habituelle, met en relation un candidat à l’emprunt avec un établissement de crédit susceptible de le lui octroyer au moyen de l’un des produits bancaires prévus dans son mandat avec cet établissement : prêts immobiliers, crédits de trésorerie, rachat de crédit immobilier et/ou regroupement de crédits consommation.

Bien que mandaté le plus souvent par plusieurs établissements financiers, il est indépendant commercialement à leur égard et choisit librement de diriger son client vers tel ou tel mandant bancaire en fonction des critères de ce dernier et des attentes de son client en termes de coût, de garantie, de délai ou de chances d’obtenir son rachat de crédits. L’IOB est à la fois mandataire des établissements financier et de ses clients au bénéfice desquels il fait jouer la concurrence entre ses différents mandants bancaires lorsque cela est possible.

Sa mission à l’égard de son client consiste exclusivement à rechercher le rachat de crédits souhaité par ce dernier et à le mettre en relation avec l’établissement de crédit le plus apte à y satisfaire en facilitant la conclusion de l’opération. Dans ce cadre, il audite la situation d’ensemble de son client et monte le dossier, qu’il présente à l’appui de la demande de rachat de crédits, accompagné d’un rapport de synthèse. L’IOB n’est ni un conseil en gestion budgétaire ou en économie familiale, ni un gestionnaire de crédit. N’étant lui-même décideur, il est soumis à une obligation de moyens et non de résultat.

Les avantages que présente pour un candidat au rachat de ses crédits le recours à un IOB sont nombreux :

- un gain de temps dans la présélection des établissements de crédit spécialisés dans la restructuration dont les critères rendent la demande de rachat de crédits éligible, outre les conditions commerciales concurrentielles à prendre en considération ; L’IOB est le meilleur carnet d’adresse qui se puisse rêver !

- un gain de temps également par la dispense du fastidieux « tour des banques » et du montage de dossiers complets pour toutes, sans oublier le traitement ultérieur des innombrables demandes d’informations et de production de documents complémentaires ;

- une optimisation du montage du dossier grâce à la connaissance des particularismes et de l’approche personnelle de chacun de ses mandants bancaires résultant d’une étroite collaboration favorisant à la fois la rapidité d’étude et un à priori favorable ;

- un suivi transparent et éclairé de la procédure d’instruction de la demande de rachat de crédits et de la prise de décision;

- une réactivité de tous les instants ;

- une possibilité de recours suite à un refus liminaire ;

- un gain d’argent enfin sur le coût de crédit par la sélection du meilleur financeur possible du moment en fonction des caractéristiques de la demande de rachat de crédits et de la connaissance actualisée en temps réel des conditions du marché par l’IOB ;

- un gain d’argent encore, lorsque la possibilité de délégation lui est ouverte, sur les primes d’assurance emprunteur par la sélection du meilleur assureur possible en fonction de l’âge, de la profession et de l’état de santé de l’emprunteur.

Son niveau d’expertise en matière de rachat de crédits et la reconnaissance de ses qualités professionnelles et humaines par ses mandants bancaires, facilitant l’obtention du prêt de restructuration dont la recherche lui est confiée, font de l’IOB l’acteur incontournable d’un rachat de crédit réussi.

L’intermédiaire en opérations de banque n’est rémunéré qu’en cas de bonne fin, c'est-à-dire si et seulement si le rachat de crédits qu’il propose à son client satisfait pleinement ce dernier. En effet, sa rémunération, appelée « commission d’intermédiation », « commission de courtage » ou encore « commission de mandat », qui est incluse dans le montant du prêt de restructuration, n’est exigible qu’après la ratification de l’offre préalable de crédit au terme du délai de réflexion et expiration du délai de rétractation lorsque la loi prévoit de tels délais. Elle ne lui est versée, par le prêteur, qu’après la mise à disposition du client ou de son notaire des fonds. Pour une sécurité totale des emprunteurs, les fonds ne transitent jamais par les comptes bancaires des IOB.

Pour n’encourir aucune désillusion, il faut cependant ne pas confondre certaines officines aux pratiques plus obscures que leur statut qui se cachent encore ça et là sur le net ou derrière des annonces de journaux « gratuits » avec les véritables IOB. Il faut enfin choisir un « bon IOB » car il en est de cette profession comme des autres, elle est exercée par une majorité compétente autant que probe et une minorité qui l’est un peu moins. La difficulté de ce choix préalable et essentiel pour réussir son rachat de crédits sera l’objet d’un prochain article. La fausse bonne idée est de multiplier les dossiers à la photocopieuse pour en charger autant d’IOB dans l’espoir de conjurer le mauvais sort et de faire « jouer la concurrence ». Le rachat de crédits n’est pas un jeu et perdre ses chances de l’obtenir est toujours regrettable.

dimanche 19 février 2012

>> Est-ce dangereux de faire un rachat de crédit

>> Quand décider de faire racheter ses crédits :


Choisir le bon moment.
Aujourd’hui, le risque de basculer dans le surendettement est essentiellement dû aux aléas de la vie (perte d’emploi, passage à temps partiel, maladie, retraite, modifications du périmètre du foyer…).
Il est donc important d’agir quand… tout va bien. N’attendez pas d’avoir atteint un taux d’endettement trop important, d’être dans une situation professionnelle précaire ou d’être dans l’obligation de vendre vos biens : nous ne pourrons plus rien pour vous.

Le rachat de créances est une pratique ancestrale qui s’inscrit au cœur même du métier de prêteur. Pour les banques traditionnelles cette démarche reste feutrée. Dès lors l’information n’atteint que rarement le client, et quand elle lui parvient, c’est toujours à posteriori : quand vous ne pouvez plus payer une ou plusieurs échéances de vos crédits en cours, quand votre endettement devient trop élevé pour une banque traditionnelle… quand vous êtes parfois déjà en situation de pré-contentieux ou en commission de surendettement.

Une personne est dite surendettée lorsque sa situation financière ne lui permet plus de rembourser le ou les crédits qu'elle a contractés. Etranglée financièrement, elle se retrouve souvent obligée de souscrire de nouveaux crédits pour assumer les dépenses courantes, ce qui l’entraîne dans une spirale infernale dont il lui sera difficile de sortir... et qui peut la mener, si elle ne réagit pas, à la saisie de ses salaires et à la vente aux enchères de ses biens !
Aussi, pour ne pas sombrer dans le surendettement, il est vivement conseillé, quand la situation financière et professionnelle le permet encore, d’envisager la solution d’un rachat global de tous ses crédits afin de rééchelonner ses dettes et de donner un nouveau souffle à son budget.

>> Qu'est ce que le rachat de crédit ?

Le rachat de credit, aussi appelé restructuration, consolidation ou regroupement de credits est une solution financière qui tente de répondre à une situation d'endettement excessif. L'objectif du rachat de crédits est de diminuer le montant global des rembours mensuels. Le rachat de crédit peut permettre de réduire les mensualités, mais en augmentant la durée de remboursement.

Cette solution consiste à substituer un ou plusieurs crédits déjà existants par un seul et unique crédit, à un taux si possible moins élevé, mais amortissable sur une durée plus importante en adéquation avec les revenus de l'emprunteur. Les particuliers peuvent ainsi tenter de trouver une solution viable à leur surendettement.

Il existe quatre types de rachat de crédit :

    le rachat locataire qui regroupe plusieurs crédits à la consommation,
    le rachat immobilier qui regroupe crédits immobilier et crédits à la consommation,
    le rachat de crédit professionnel.
    le rachat de crédit par achat/vente à réméré


Un rachat de crédit accompagné d'une baisse de mensualités repousse la charge des remboursements dans le temps. Au final, l'emprunteur échange des dettes à court terme contre une plus grosse dette à long terme.

Le rachat de crédits en Europe
En 2006, l'encours des crédits renégociés s'est élevé à 340 milliards d'euros. Ils s'élèvent à 83% des encours au Royaume-Uni et à 5% en France. Plus de 2 000 courtiers, établissements spécialisés et banques généralistes exercent cette activité.

Le profil type est un particulier doté de revenus mensuels compris entre 1 500 et 3 000 euros. La restructuration de leurs dettes leur permet de diminuer globalement leur mensualité de 30 à 50 %, moyennant un allongement substantiel de leur durée de remboursement. Les frais de la renégociation représentent entre 1% (banques généralistes) et 8% (courtiers) du montant du nouveau prêt selon les pays. S'il y a une reprise hypothécaire et/ou l'intervention d'un notaire ou d'un avocat, le montant des frais peut être beaucoup plus important.

Le rachat de crédits en France
Initialement il était exercé de façon confidentielle par seulement quelques établissements comme le Crédit foncier d'Alsace-Lorraine ou encore le Crédit Municipal de Nice, mais cette activité s'est beaucoup développée depuis le début des années 2000 avec l'arrivée sur le marché des grandes banques généralistes1. En 2007, il aurait représenté près de 30% de la production de crédits et aurait concerné quelque 5 millions de clients particuliers. La solution réméré permet quant à elle de faire du rachat de crédit sur les profils à risques que les banques ne retiennent pas.

source Wikipedia

Actualités financières

Loading...